PROCEDES ANCIENS

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Découvrez ... à travers une présentation de photographies les "techniques anciennes"

Procédés à noircissement direct (argentique)

  • le papier citrate (artistotypie)
  • le papier albuminé
  • le papier salé
  • le papier salé à la caséine

Procédés pigmentaires
(non argentique)

  • le papier charbon
  • le papier chromatype
  • la gomme bichromatée

 

Procédés aux encres grasses

  • l'oléotypie
  • l'oléobromie
    (bromoïl)
  • le pélomoïl

Procédés aux sels métalliques

  • la cyanotypie (sels de fer)
  • le palladium
    (sels de palladium)
  • le platine (sels de platine)
  • le bromure et chloro-bromure
    (sels d'argent)
  • le mordançage
    (chloro-bromure et gravure chimique)

Procédés fer-argent

  • l'argyrotypie
  • le sidérargent
  • le Van-Dyke

tirage par mordançageProcédé qui s'appuie sur la possibilité d'attaquer la gélatine du papier photographique par un mordant (une solution acide). C'est une sorte de gravure du papier par réaction chimique.

Le papier photographique étant recouvert d'une émulsion aux sels d'argent composée de plusieurs couches, on peut soulever et redisposer ces couches après l'exposition de l'image. La difficulté réside dans le peu de latitude laissée à l'opérateur et le nombre de paramètres influençant le résultat.

C'est un procédé qui permet une interpétation extraordinaire de l'image.

Autre alternative de mordançage : celui d'un négatif noir et blanc (aux sels d'argent) de type Trix qui permet une interpolation différente et plus aléatoire.

procédé Van DykeDe nombreux techniciens ont pratiqué et perfectionné les travaux entrepris par J. Herschel en 1842 sur la sensibilité des sels de fer et argent-fer. Un brevet est déposé par le chimiste W.J. Nicol en 1889. H. Shawcross travailla à la fabrication de calques sur le papier "bistre" ou "sépia" en 1889 et E. Valenta sur la sensibilisation de cartes, menus, etc...

C'est un procédé fer-argent de tirage sur papier à noircissement direct.

La solution de sensibilisation n'est pas enrobée dans de la gélatine mais appliquée sur le papier (procédé P.O.P : print over paper).

Toutes les sortes de papier peuvent être utilisées. Les négatifs seront de préférence moins contrastés que pour un tirage sur papier salé.

 

 

Aristotypie : exemple 1Procédé inventé par Le Gray dès 1850, il utilise le papier citrate, à noircissement direct fabriqué par les établissements Guilleminot. Il est commercialisé à partir de 1884.

Aristotypie : exemple 2Fabriqué de façon industrielle, il accepte de grandes différences de luminosité. Développé directement par la lumière actinique, il garde une teinte chaude de brun mordoré.

Dans un bain de virage à l'or, il peut devenir noir.

Tirage à la gomme bichromatéeProcédé pigmentaire mis en place par Poitevin en 1855 et développé par J. Pouncy en 1858.

Sur une feuille de papier dessin on applique une émulsion composée de gomme arabique et de bichromate de potassium additionnée de pigments, de gouache ou d'aquarelle (produits naturels qui se dissolvent dans l'eau).

Tirage à la gomme bichromatéeExposé sous un négatif au soleil ou sous une lampe U.V., le papier est ensuite dépouillé dans l'eau.

C'est l'un des plus simple et plus riche d'interprétation parmis tous les procédés pigmentaire.

 

 

tirage sels de ferAppelé aussi Ferroprussiate ou Cyanotypie, ce procédé est inventé en 1842 par William HERSCHEL.

Une émulsion photographique, composée de citrate de fer ammoniacal et de ferricyanure de potassium, est appliquée sur un papier.

tirage sels de fer - vue 2 tirage sels de fer  - vue 3Exposé sous un négatif, le papier est plongé dans l'eau courante pour éliminer les sels ferriques solubles.

Lavée et fixée à l'acide chlorhydrique, l'image apparaît après séchage, d'un beau bleu azur.

C'est un des plus simple procédé à mettre en oeuvre.

 

photogramme 1Le photographe MAN RAY donne le nom de "Rayogramme" à ses tirages lorsqu'il redécouvre le "photogramme" et le décrit ainsi : "photographie" obtenue par simple interposition de l'objet entre le papier sensible et la source lumineuse.

Le nom de "photogramme" couramment employé depuis 1925 a été donné par le peintre-photographe Laszio Molohy-Nagy, fervent adepte de cette technique 2*.

Le photogramme (photo-gramme) pèse plus lourd qu'il n'y paraît dans le paysage photographique. Il représente souvent la première approche du procédé dit "argentlque" (ou autres procédés anciens) du futur photographe.

Le "photogramme", connu sous le nom de "photogénique drowing" (dessin photogénique), est aussi vieux que la photographie.

  • 1938-1840 : William Henry Fox TALBOT (feuilles d'orchidées)
  • année 1940 : Hippolyte BAYARD (gant de dentelle) 1*.
* Bibliograhpie
1* : Nouvelle Histoire de la Photographie – Michel FRIZOT-Editions BORDAS
2* : Photogrammes - Editions Photo Poche

 

Autres Procédés Anciens

  • 1
  • 2
Aristotypie Aristotypie Procédé au citrate d'argent à noircissement direct (P.O.P. : Print Over Paper)
Le photogramme Le photogramme Photographie obtenu par simple interposition de l'objet entre le papier sensible et la source lumi...
Photogrammes à histoire Photogrammes à histoire C'est un photogramme composé dans un but d'illustration.
Organisation Végétale Organisation Végétale Réalisé uniquement avec des feuilles, c'est le plus écologique des photogrammes.
Tirage à la Gomme Bichromatée Tirage à la Gomme Bichromatée Procédé pigmentaire à la gomme arabique.
Tirage par Mordançage Tirage par Mordançage Procédé de gravure chimique du papier photographique aux sels d'argent (chlorobromure).
Tirage en cyanotypie Tirage en cyanotypie Photographie aux sels de fer.
Tirage Van Dyke Tirage Van Dyke Procédé de tirage fer-argent (à noircissement direct).